Processus d’étude

Partir à la recherche de solutions concrètes

Suite au  constat alarmant auquel nous arrivons à la fin de la présentation du contexte mondial actuel, aux conséquences dramatiques et répétées mais surtout grâce à cette lueur d’espoir que nous percevons dans les grands principes énoncés précédemment, nous avons décidé d’aller chercher des réponses par nous-mêmes. Des réponses sous forme de solutions parsemées aux quatre coins du globe, des initiatives de “croissance verte”, réconciliant économie et environnement, qui voient le jour grâce à la persévérance de jeunes ou de retraités, de fonctionnaires, de micro-entrepreneurs ou de managers de multinationales.

 Nous sommes en effet la génération qui va devoir créer, développer, inventer et mettre en place des solutions concrètes, pragmatiques et à faible coût de mise en œuvre. Mais avant de se lancer dans des programmes de recherche développement, longs et coûteux, aux résultats incertains, commençons déjà par utiliser celles qui existent déjà. Elles sont parfois inconnues ou mal comprises, œuvre d’un seul homme ou de plusieurs, technologiques ou sociales, ou les deux à la fois. Derrière chacune d’entre elles, il y a toujours une réussite reconnue ou non, qui est avant tout celle de l’humain. Ce sont des exemples de réussite que nous allons chercher pendant un an.

 → Voici un exemple simple de solution réduisant l’impact environnemental de l’Homme, développé dans les régions fortement ensoleillées: le four solaire, ou cuiseur solaire.

Il s’agit d’un système de chauffage ou de cuisson qui capte les rayons lumineux émis par le Soleil, les transformant en chaleur qui sert ensuite pour le chauffage ou pour la cuisson de nourriture. Ce système, relativement simple à mettre en place, ne nécessite ni énergie électrique, ni énergie fossile. Ses avantages sont nombreux. Ainsi, il permet de freiner la déforestation due à la collecte du bois pour la cuisson des aliments dans des régions du monde où les populations sont déjà en état de pénurie énergétique – plus de 80% du bois coupés dans le monde est utilisé pour la cuisson, et environ 2 milliards de personnes sur terre utilisent le bois pour cuire – mais également de diminuer la consommation de gaz naturel ou d’électricité dans les pays industrialisés. Il peut tout aussi bien servir pour purifier l’eau, opération qui ne nécessite qu’une température de 65°C, tandis que le four est capable d’atteindre 150°C. Il réduit aussi les maladies pulmonaires et des yeux dues aux émanations de fumée de feu de bois. Sans parler du gain financier et du gain de temps.

Évidemment, ce système possède quelques inconvénients, tels que l’impossibilité de s’en servir sans soleil, ou le risque de brûlure. Mais ces désavantages semblent bien minces à côté des bénéfices d’un tel système à l’avenir prometteur.

Notre processus d’étude

Avant de partir

 La construction de notre carnet d’adresses se fera par des prises de contact et rendez-vous avec des organisations et structures variées détaillées ci-dessous. Notre démarche sera étayée par une approche appuyée auprès des médias et plus particulièrement les journalistes spécialisés dans les domaines de l’énergie, de l’eau, de l’éco-habitat, du transport, de l’agriculture, des déchets, etc., ainsi que par des agences spécialisées dans ces mêmes domaines. Ces dernières pourront également nous aider à cerner concrètement les domaines d’études, les lieux porteurs d’innovations, mais également nous conseiller techniquement.

Notre carnet d’adresses se remplira au fil des jours de contacts variés, ayant tous en commun le but de réduire l’impact environnemental de l’Homme. Les critères de sélection sont donc des solutions visant à satisfaire nos besoins de base, tout en limitant nos émissions de matières polluantes et en réduisant notre dépendance actuelle aux énergies fossiles.

Les solutions répondant à ces critères sont nombreuses, et surtout de types variés. Nous en avons regroupées ici en plusieurs catégories. Évidemment, cet inventaire écologique ne constitue pas une liste exhaustive des solutions actuelles à travers le globe.

 Les solutions technologiques:

 Low-tech*, écoconception*, mix énergétique*, transports, éco-habitat*, énergies renouvelables, sobriété énergétique, stockage de l’énergie, certificats d’économie d’énergie, biocarburants, transition énergétique. Mais les solutions peuvent aussi bien concerner la législation et la réglementation visant à réduire l’impact environnemental tel que les bonus malus ou les multiples systèmes de taxe. Nous entendons également le principe de partage communautaire tel que le covoiturage pour prendre un exemple simple et connu.

Quelques définitions

 1 L’anglicisme Low-tech (Basse technique), par opposition à High-tech, est attribué à des techniques apparemment simples, économiques et populaires. Elles peuvent faire appel au recyclage de machines récemment tombées en désuétude.

La revendication de l’usage des Low-tech témoigne de la volonté de s’opposer aux modes technologiques, considérées comme mercantiles, avilissantes et déraisonnables écologiquement.

2 L’écoconception est un terme désignant la volonté de concevoir des produits respectant les principes du développement durable et de l’environnement, en – selon l’ADEME – recourant « aussi peu que possible aux ressources non renouvelables en leur préférant l’utilisation de ressources renouvelables, exploitées en respectant leur taux de renouvellement et associées à une valorisation des déchets qui favorise le réemploi, la réparation et le recyclage »  dans un contexte qui évoluerait alors vers une économie circulaire. L’écoconception est une approche qui prend en compte les impacts environnementaux dans la conception et le développement du produit et intègre les aspects environnementaux tout au long de son cycle de vie (de la matière première, à la fin de vie en passant par la fabrication, la logistique, la distribution et l’usage.

3 Le mix énergétique, ou bouquet énergétique, est la répartition des différentes sources d’énergies primaires consommées pour la production des différents types d’énergies.

4 L’éco-habitat ou écohabitat est un habitat bioclimatique basse énergie utilisant exclusivement des matériaux écologiques choisis selon le climat régional pour un habitat sain et naturel. Le surcoût induit par cette démarche est compensé par les économies d’énergie, la valorisation de la construction et la plus-value à la revente.

Source Wikipédia

 

 Les rencontres vont se faire avec des organisations et structures variées: entreprises locales, micro-entrepreneurs, collectivités locales et territoriales, ONG, multinationales, journalistes locaux ou experts de la région concernée, leaders d’opinion, populations locales concernée par l’innovation étudiée, experts en environnement,  etc.

Dans le but d’avoir une analyse la plus large possible sur chacune des solutions étudiées, nous rencontrerons toutes les parties prenantes de ces solutions qui nous renseigneront sur place. En effet, il ne suffit pas d’échanger uniquement avec  l’initiateur de la solution pour avoir une vision objective et impartiale mais aussi de recueillir l’avis de l’ensemble de la population concernée, les éventuels contestataires, les possibles concurrents, etc.

C’est précisément sur ce point que notre approche se veut innovante.

 

Etude sur place

 Sur le terrain, nous allons ensuite chercher à répondre aux questions fondamentales à la bonne compréhension de la solution et de son potentiel de développement:

→ La solution répond-elle vraiment aux critères? (cités ci-dessus)

→ Est-elle reproductible dans une autre région de la planète?

→ Peut-on l’améliorer?

→ Comment la déployer?

→ Y’a-t-il d’autres solutions similaires, des projets concurrents?

Chaque solution retenue et analysée fera l’objet d’un rapport de synthèse détaillé  . Nos rapports auront pour objectif de répondre aux points suivants :

1/ Présentation du contexte dans lequel la solution à été développée

2/ Description technique de celle-ci, avec un schéma explicatif.

3/ A quelle problématique a-t-elle répondu ?

4/ Perspectives (améliorations, déploiement, concurrence, adaptabilité)

5/ Quels sont les enjeux ?

 Cette veille technologique est destinée à être publiée sur notre site internet, rubrique « Veille technologique ». Ainsi, cela permet d’informer tout public sur les solutions pratiquées à l’autres bout de la Terre, où se trouvent des cultures fondamentalement différentes de par chez nous, et pourquoi pas d’appliquer directement une ou plusieurs de ces solutions chez eux ».

À notre retour

La rédaction d’un livre est prévue à notre retour, synthèse de cette étude à travers la planète. Nous allons également intervenir dans des établissements scolaires et dans des entreprises, sous la forme de conférences soutenant ces démarches novatrices qui visent à réduire l’impact environnemental de l’Homme et à inverser la tendance du changement climatique actuel. Si vous êtes interréssés par une conférence de notre part dans votre établissement ou entreprise, plus d’informations en suivant ce lien.